A l'émergence de la vidéo institutionnelle (1980) mon salon était encombré de magnétoscopes et caméras. Attiré par ces machines aux boutons mécaniques et lumières colorées j’ai vite appris à m’en servir. A 13 ans, j'ai imagé mes premiers court-métrages pour Urane Communication, j'adorais cette aspirateur de couleurs, de sons, qu'était la caméra.
En ce temps là, à la télé c'était les débuts de " La chasse au trésor " sur Antenne 2. On assistait à l'avènement du caméraman baroudeur, malgré l’imposant matériel, alimentation, magnétoscope, il n’était plus rivé sur un pied, il était libre.
Dans ces nouvelles émissions de divertissement le cameraman prenait toute son importance. Et les gens ne parlaient que de Philippe de Dieuleveult, pour ma part je ne voulais voir qu'une chose: le caméraman !
Patrick Fabry était l'un deux, j'ai eu la chance de travailler avec lui 15ans après. Lui s’était déjà projetè dans un autre univers, il était directeur de la photo, moi j'étais toujours aussi passionné par la caméra je ne m'en suis plus jamais séparé, ma vocation était choisie.
Sylvain Petitjean.
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Cadreur Plateau |